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M. Manuel A. Pizarro est né à Valparaiso, au Chili, au pied de la Cordillère des Andes. Il a immigré à Montréal, au Canada, avec sa famille en décembre 1973. En raison de ses limitations linguistiques, sa passion pour l'aventure et le plein air est devenue la pierre angulaire de la construction de son personnage. Au fil du temps, il est devenu compétent dans quatre langues, s'engageant et consacrant son temps aux arts martiaux et aux Cadets de l'Air du Canada, obtenant sa licence de pilote à l'âge de 16 ans. Pendant son séjour chez les cadets de l'air, il est devenu instructeur, enseignant à d'autres jeunes cadets les principes fondamentaux du leadership et du commandement, l'art de s'exprimer en grand groupe, les techniques de survie en hiver et en eau froide, et la théorie du vol pour les aspirants aviateurs.

En 1991, la passion de M. Pizarro pour les montagnes a continué de croître lorsqu'il a entrepris un projet de vie appelé "La quête des sept sommets" : L’objectif était de gravir la plus haute montagne de chaque continent du monde. Le 21 janvier 1995, il a atteint son premier grand sommet de haute altitude, le mont Aconcagua en Argentine, à plus de 6,961 mètres au-dessus du niveau de la mer. D'autres sommets ont suivi peu après :

 

  • 1995 : Sommet du mont Aconcagua, Argentine (6,961 m)

  • 2000 : Sommet du mont Denali / McKinley, Alaska (6,190 m)

  • 2002 : Sommet du mont Aconcagua, Argentine (6,961 m)

  • 2002 : Sommet du mont Kilimanjaro, Afrique (5,895 m)

  • 2007 : Sommet du mont Everest, Tibet, Chine (8,848 m)

  • 2009 : Sommet du mont Everest, Tibet, Chine (8,848 m)

  • 2010 : Sommet du mont Elbrus Ouest, Russie (5,642 m)

  • 2017 : Sommet du mont Puncak Jaya, Indonésie (4,884 m)

Ces activités sont extrêmement exigeantes pour le corps et l'esprit, mais elles lui ont appris la véritable signification de la détermination, de la persévérance, du travail d'équipe et de la résolution des conflits et, par-dessus tout, la valeur de l'apprentissage à partir de nos erreurs. Les leçons douloureuses nous enseignent que pour atteindre un état de gloire, il faut parfois tomber en disgrâce, reconstruire et recommencer. Parfois, Mère Nature était implacable et le fait de se retirer de la course au sommet était le seul moyen de survivre. Manuel établit des parallèles étonnants entre l'escalade des montagnes et la vie elle-même.

En 2007, son parcours de vie l’a amené au Népal et au Tibet, où il a eu l'opportunité d'escalader la déesse mère de la Terre, le mont Everest (Chomolungma), qui s'élève à plus de 8,848 mètres au-dessus du niveau de la mer. Un endroit où la pression barométrique n'est pas suffisan
te pour gonfler les poumons. La partie mystique du voyage de Manuel a débuté lors de son entraînement avec des moines bouddhistes. Il a été impressionné par leurs rires, mais surtout par leurs connaissances ancestrales. "Votre vie finit par être le reflet de vos propres peurs, votre nom est votre première malédiction, jeune homme". Manuel a notamment appris des leçons qui l'ont aidé à redécouvrir la respiration diaphragmatique et claviculaire, un élément clé pour assurer la santé globale du corps humain.

Le 15 mai 2007, M. Pizarro est devenu le premier Canadien à avoir atteint le sommet du mont Everest en solitaire, sans le soutien du camp 6. Il a survécu 12 heures près du sommet sans nourriture, ni équipement, ni oxygène. Il ne lui reste plus qu'un seul sommet à atteindre : Le massif Vinson en Antarctique (4,892 m).

 

Le 21 mai 2009, Manuel est devenu le premier Québécois à atteindre le sommet à deux reprises !

Aujourd'hui, Manuel travaille à mettre sur pied un centre de formation au leadership à Hawkesbury Est, en Ontario. Il s'efforce d'aider notre planète, une personne à la fois, avec ses conférences de motivation, ses formations personnalisées et ses cours de développement pour les jeunes. Grâce à son expérience et à ses exploits en alpinisme, Manuel transmet son savoir sur la connaissance de soi, la chimie du cerveau, le stress humain, la performance et la résilience.

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